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 Création JDR: "Eoles"

25/7/2008

 

Un monde crée par Philippe Artigue (Foux)



LES GRAND TRAITS DU MONDE :



L’ancien temps :

Nul ne sait exactement ce qu’il s’est passé dans le monde « d’en-dessous » mais une chose est sûre, il y a fort longtemps des civilisations humaines y occupaient de vastes territoires terrestres. Certains prétendent que ces ancêtres aux niveaux technologiques très avancés seraient à l’origine de la montée des Brumes toxiques tandis que d’autres, plus mystiques, y voient plutôt les signes d’un grand cataclysme d’origine céleste. Quoi qu’il en soit, encore aujourd’hui, les aventuriers qui explorent la surface (les « mouches ») rapportent le récit de gigantesques ruines présentent en abondance dans les profondeurs.


La Mer de Brume :

Telle des vapeurs toxiques, la Mer de Brume recouvre l’ensemble du monde d’Eöle et gagne chaque année en hauteur (environs 1m par an). Souvent de couleur grisâtre avec des reflets verdâtres, elle forme un rempart infranchissable entre la terre et les cieux. Aussi, pour éviter les miasmes qu’elle contient, l’humanité a été contrainte de vivre dans les nuages et de se trouver de nouveaux moyens de subsistance. Car en plus des bactéries facteurs d’étranges mutations, la Mer de Brumes accueille une faune nombreuse de multiples insectes volants particulièrement dangereux.


Les Ruches :

Protégées par le souffle d’Eöle, de nombreuses communautés humaines se sont rassemblées pour survivre dans de grandes cités volantes appelées les « Ruches ». Composées d’un mélange de matériaux de récupération et de substance organique (« la bile »), les Ruches forment des ensembles hétéroclites accueillant des habitants aux mœurs variées. En effet, chaque Ruche se revendiquant autonome, elles possèdent chacune des règles, un argot et des codes sociaux bien distincts. L’isolement étant la norme, toutes les ruches s’imposent comme des étapes obligées pour tous voyageurs et se doivent de produire elles-mêmes toutes les denrées nécessaires pour vivre en autarcie.


Le lichen et l’alimentation :

Dans les airs, la plupart des denrées terrestres nécessaires à toute alimentation se font évidement rare. Aussi les hommes ont opté pour de nouveaux moyens de production basés principalement sur la plantation de « lichen » : une sorte de mousse insipide mais très nourrissante. Celle-ci ne poussant qu’à l’ombre après une longue exposition au vent, on la fait pousser en masse sur des perches tendues dans le vide, en dessous de chaque ruche. Chaque communauté l’accommode ensuite de mille et une façon à l’aide d’insecte ou parfois d’ancien légume extrêmement rare. De plus les habitants des ruches ont pris pour habitude de collecter les eaux de pluie et les liquides corporels, comme l’urine, afin d’être reconsommés après un traitement chimique.


La bile et les matériaux de construction :

Pour pouvoir construire ou réparer des vaisseaux et des bâtiments, les humains utilisent l’une des rares ressources renouvelables : la « bile ». Pour la produire, ils commencent par élever des « Glüres » : d’énormes vers blanchâtres passant leur vie à ruminer tout type d’alimentation. La bile est ensuite sécrétée sous forme de bave caoutchouteuse qui une fois séchée devient une résine souple et très résistante. On modèle alors cette matière, accompagnée d’objet de récupération et de fibres naturelles (peau ou feuillage), en fonction des multiples usages pour lesquels elle est destinée.


Les éoliennes et la vapeur :

Faute d’énergie combustible, les gens ont recours essentiellement à la force du vent pour activer d’innombrables ingénieries mécaniques. Ainsi, bien que certaines communautés utilisent d’autres énergies comme la vapeur ou la lumière solaire, les éoliennes occupent la majorité des toits des habitations grâce auxquelles on active les appareils domestiques les plus utiles. Mais, part dessus tout, on s’emploie à alimenter en permanence les énormes ballons et les innombrables hélices qui maintiennent dans les airs les Ruches.


L’Himülayä :

Depuis la montée des brumes, l’espoir de trouver une terre promise préservée de toute contamination reste gravée dans tous les esprits. Ainsi, un grand nombre de légendes circulent à propos d’une île émergeant des brumes qui seraient encore entièrement recouverte par la végétation de l’ancien temps. Bien sûr, cet eldorado est perçu par chacun de bien des manières plus ou moins fantaisistes, allant même jusqu'à le concevoir comme une sorte de paradis post-mortem. Cependant, la religion « Eölan » prêche pour un paradis terrestre nommé « Himülayä » qui prendrait l’apparence d’un pic verdoyant coupé du monde par de violentes tempêtes. Quoi qu’il en soit, la promesse de ce fabuleux trésor terrestre attise l’avidité de nombreux aventuriers qui parcourent le monde sans relâche à sa recherche.


La navigation et l’orientation :

Pour voyager au-dessus des brumes, les hommes ont recours à des navires volants aux formes et tailles variées. Ainsi, sous des airs de zeppelin composés de coques en bile, de voiles en peau d’insecte, de nombreuses hélices et de quelques accessoires de l’ancien temps, des centaines de ces navires quittent, chaque jour, l’abri des ruches pour commercer, explorer ou guerroyer. Mais avant de se lancer dans de telles aventures, ces capitaines intrépides se doivent d’apprendre les règles au combien absconses de l’aéronautique et de l’orientation. En effet, les ruches volantes étant en perpétuel mouvement, les pilotes se doivent de savoir se repérer par les astres et de connaître avec exactitude l’orientation des vents et leur intensité, afin de pouvoir, à l’issue de savants calculs mathématiques, optimiser les itinéraires et repérer la position des ruches à un moment précis de l’année.


Le monde d’en-dessous :

Au cœur de la mer de brume se cache un univers foncièrement différent des paysages dégagés et venteux d’Eöle : le monde « d’en-dessous ». C’est un monde profondément hostile à toute subsistance humaine. L’air y est hautement toxique et des milliers d’insectes géants, particulièrement voraces, y pullulent. La surface terrestre, jadis couverte de cités tentaculaires, n’est désormais qu’un immense champ de ruine composé des restes des nombreux buildings de l’ancien temps cachés par une jungle aux couleurs et aux formes les plus inquiétantes. Pour pouvoir y survivre le temps d’une expédition de récupération, les aventuriers doivent porter des masques à gaz et d’encombrantes combinaisons étanches en peau d’insectes. Ainsi, dans de tels accoutrements, ces récupérateurs donnent l’impression de ressembler à de gros scarabées aux yeux globuleux d’où leur nom populaire de « mouches ».


Climat et intempéries :

D’après les légendes, le climat d’Eöle a profondément changé au cours des siècles. Si la position sur globe influence encore en partie la fraîcheur des cieux (froid vers les pôles), il apparaît que la mer des brumes modère le gros des variations de température en se déchargeant chaque nuit de l’intense chaleur solaire accumulée la journée. De plus, Eöle est rythmée par le souffle perpétuel d’un grand nombre de vents plus ou moins violents. Cependant, cette régularité apparente est souvent bouleversée par de nombreuses intempéries comme des déluges de pluie (« les Pisses-d’étoiles »), des orages, des geysers de brumes, des pluies toxiques, des rafales de vent, des ouragans, des tourbillons des brumes (« les Mange-ciels »)… Enfin, il apparaît que la mer de brumes a un impact sur la gravité d’Eöle. En effet, celle-ci, plus basse qu’a l’origine, autorise dorénavant des bonds particulièrement spectaculaires (environs le double de l’ancien temps).


Les armes et l’art de la guerre :

Faute d’une base stable facilitant les combats de masse au corps à corps, les hommes d’Eöle ont habituellement recours à des raids rapides à l’aide d’armes à projectiles ou d’armes de contacts légères mais plus maniables (sabres, harpons, couteaux, katars...). Ainsi, les boomerangs, les disques tranchants et toutes les autres armes à retours sont particulièrement courants puisqu’ils permettent de ne pas perdre des projectiles à chaque tir dans le vide aérien. Cependant, quelques communautés ont développé certaines nouvelles formes d’armements dévastatrices comme les fameux « Fauche-Cieux » (des lance-dards à répétition utilisant des carreaux en résine), les « Catabestioles » (des catapultes projetant des cages remplies d’insectes aux venins mortels), ect… De plus, les membres de « l’Espace des Dayürks » n’hésitent pas à dresser de monstrueux insectes, aux prix de nombres d’entre eux, pour en faire de formidables montures de guerre. Il faut bien sur ajouter quelques armes conservées de l’ancien temps qui, bien qu’elles soit extrêmement rare, restent notables de par leurs efficacité mortelles. Enfin, à ces nouvelles armes s’associent un grand nombre de techniques de combat liées aux affrontements aéronavals qui impliquent de nombreuses manœuvres (« pirouettes ») aériennes en fonction des aléas du vent et un véritable jeu de cache-cache au travers des nuages.


Faune céleste* (de Adun) :

Si la mer de brume regorge de vie, la biodiversité des cieux d'Eole est particulièrement faible. Les navires et les ruches grouillent d'une multitude de lézards aux tailles et particularités très variées. La présence de ses reptiles est très appréciée, en se nourrissant de petits insectes, ils stoppent la progression de ceux-ci. Certain humain adopte des varans comme animal de compagnie, et les laboratoires ont espoir que la clé contre la brume se trouve dans ses animaux. Outre les reptiles, les ruches abritent souvent des chats, dont le sens de l'équilibre et les griffes leur assurent une vie peu difficile. Ces félins se nourrissent principalement de petits lézards. C'est la raison pour laquelle ils sont peu appréciés. Une superstition dit que leur présence sur un navire attire les insectes. Les oiseaux supportent assez mal les hautes altitudes et leur migration étant quasiment impossible, ont les trouve uniquement sur les ruches assez basse. Les chauve-souris par contre se trouvent principalement en haute Altitude. Les plus grosses espèces peuvent supporter des vols de plusieurs semaines sans escale. Les marins perdus peuvent compter sur leur faculté a trouver les ruches les plus proche. Mais leur goût pour l'obscurité ne facilite pas ce genre de manœuvre. On trouve bien d'autre espèce animale mais uniquement sur des ruches isolées ; et plusieurs escouades de Mouches assurent avoir aperçu d'étrange mammifère sur Terre. Ses rumeurs n'ont jamais été vérifiées.


Le Fléau des « enfants-monstres » :

Depuis quelques années, un grand nombre de nouveau-nées semblent développer un mal mystérieux baptisé le Fléau. Cette terrible maladie, qui touche près d’un cinquième de la population enfantine, atteint progressivement le système respiratoire et fini à moyen terme par littéralement atrophier les poumons et les conduis olfactifs. Ce phénomène dégénératif est d’autant plus curieux qu’il s’accompagne d’une étrange mutation corporelle. En effet, les jeunes malades semblent se rapprocher peu à peu d’un fonctionnement biologique insectoïdes à mesure qu’ils perdent de leurs humanités. Ainsi, graduellement leurs peaux se tannent, leurs pores se dilatent, leurs yeux s’obscurcissent… Mais, la mutation n’aboutit pas et semble stagner à une étape de transition mortelle. Les « enfants-monstres » y gagnent pendant un temps le développement de certaines facultés sensorielles (vison nocturne, « odorat tactile », contrôle des phéromones, etc.) mais ils finissent vers 6- 7 ans par s’asphyxier avec la mort de leurs systèmes respiratoires humains qui n’est pas compensé par la création d’une alternative inspiré des insectes. L’épidémie est évidemment suivie de prés par toutes les autorités qui cherchent désespérément une solution. Or, pour l’instant, on ne parvient qu’à ralentir le processus par des séries quotidiennes de dialyse éprouvante. Si certaines communautés comme les dayänites perçoivent le Fléau comme une nouvelle étape de l’évolution humaine, la plupart des gens y voient plutôt les signes d’une terrible malédiction marquant la fin de l’espèce.



Le découpage politique du monde :

Basiquement, chaque ruche revendique une certaine autonomie de par son isolement et l’absence de codes sociaux partagés en une sorte de sentiment « national ». Cependant, rapidement pour pouvoir survivre dans un tel chaos, la nécessitée de nouer des alliances s’est imposée afin de se défendre au mieux et d’échanger les denrées essentielles. Avec le temps, une partie de ces simples pactes d’entraides se sont changés en alliances fortes pour enfin se fédérer en une et même entité politique quoique décentralisée. Ainsi, aujourd’hui le monde d’Eöle est divisé en divers ensembles comme « La ligue pôlaire », « L’Empire des 5 vents », « l’Espace des Dayürks », « l’Alliance des joyaux d’Ylön »… Mais en l’absence de frontière tangible, le découpage géopolitique du monde suit les grands courants aériens. Le territoire de chaque alliance comprend donc toutes les ruches se trouvant sur un (ou plusieurs) grand axe circulaire venteux clairement nommé. C’est pourquoi, dès qu’un aéronavire emprunte l’un de ces grands courants aériens, il entre dans l’espace d’une entité politique et se doit donc de suivre ses lois.



Les organisations non gouvernementales :

La Ligue des Aeromarchands :

« La Ligue » est l’une des plus puissantes organisations du monde d’Eöle ! Regroupant pratiquement l’ensemble des commerçants itinérants, elle forme une entité économique extranationale de première importance qui ne connaît aucune limite autre que son propre code de conduite. D’ailleurs la meilleure preuve de cette liberté d’action est son quasi-monopole sur l’émission de monnaie. En effet, leur argent, le « Yeni », est utilisé comme moyen d’échange international et local de base sur n’importe quels grands courants aériens. Forte de comptoirs installés dans la plupart des ruches du globe, elle offre à ses capitaines des facilités d‘amarrages, une base de clientèle, et une certaine sécurité. Bien sûr, en échange d’un tel soutien fixé sous forme de charte papier (« le passe-paperasse »), la Ligue exige une petite part des bénéfices de chacune des transactions et l’aide de tous en cas de crise majeur.

 

La Guilde des « Passe-Nouvelles » :

Composé de nombreux gens du spectacle, cette guilde à la lourde de tache de transmettre les informations d’une ruche à une autre à chaque voyage. Aussi, chacune de leur arrivé est considérée comme un événement en soi pour les communautés isolées, car annonciateur de nouvelles fraîches et de divertissements d’exceptions. Rassemblés dans de véritables chapiteaux volants, Les « Passe-Nouvelles » offrent des spectacles de cirques, de danses, de musiques et de jeux d’hasard qui ne peuvent laisser indifférant. Indépendants du jeu des nations, ces artistes/facteurs ont toutefois un grand poids politique grâce à leur contrôle majeur sur le monde de l’information. Si elle n’a pas l’influence de la « Ligue des Aeromarchands » avec qui elle entretient une forme de rivalité, elle bénéficie d’un soutien populaire auprès des gens simple comme des notables qui palie à son écart de puissance économique.

 

La Guilde des Recycleurs :

Si on retrouve des ateliers de la guilde des recycleurs dans de nombreuses ruches, on a pourtant beaucoup de mal à les imaginer faisant partie d’une même organisation tant leurs membres sont hétéroclites. En effet, les recycleurs, qui ont pour vocation de récupérer un maximum de matériaux usés et de les revendre après réassemblage, rassemblent une multitude de personnes associés à de nombreux corps de métier comme aventuriers-récupérateurs, mécaniciens talentueux, ferrailleurs, vendeurs de biles recyclés… Aussi, si le cliché du vieillard bougon en ******tte avec de la suie sur les mains n’est pas totalement injustifié, les recycleurs forment un ensemble disparate d’individus qui ne s’allient dans une même guilde que pour faciliter leurs approvisionnements et surtout l’écoulement de leurs marchandises. C’est d’ailleurs en tenant un registre, le plus international possible, des demandes de matériaux dans chaque ruche que la guilde parvient à fédérer ces membres.



QUELQUES EXEMPLES DE RUCHES :



Göggle, la ruche sur pied :

Göggle est sûrement la ruche la plus énorme et prospère du monde d’Eöle. Bâti sur la base d’un gratte-ciel de l’ancien temps si immense qu’il dépassait de la mer de brume, la cité est la seule à bénéficier d’un point d’attache la maintenant à une position fixe sur le globe. Grâce à cette caractéristique exceptionnelle, la ruche a pu rapidement s’imposer comme le point de repère de base à tout aéronavigateur et donc, de fait, est devenue la pierre angulaire de l’ensemble des échanges commerciaux d’Eöle et la capitale de l’Empire. De plus, la ruche étant en perpétuelle expansion pour fuir la montée des brumes, elle fait donc l’objet d’un contrôle systématique de ses bas-fonds par les « Crämes-Bestioles »  pour canaliser l’ascension d’insectes rongeurs d’acier. Malheureusement, la Ruche accueillant une foule de pauvres migrants toujours plus grande, cette zone inférieure, théoriquement désaffectée car trop dangereuse, sert de refuge à l’ensemble de ces miséreux. C’est pourquoi les soubassements de Göggle sont réputés pour être l’un des lieu les plus dangereux de « l’Empire des 5 vents » tandis que la face supérieure est une aire de luxe sans équivalent.


Dayän, le bras maudit :

Cette ruche est connue pour être l’une des plus peuplées de « l’Espace des Dayürks » et comme l’une de celles qui en appliquent la doctrine avec le plus de rigueur. En effet, les Dayänites croient que la fuite de l’homme vers les cieux n’est qu’une étape transitoire vers un retour futur à la terre. La vie dans les nuages ne serait alors qu’une étape afin de préparer le corps humain à subir une évolution lui permettant de vivre au cœur même des brumes toxiques. C’est en suivant cette même logique que les habitants de cette ruche privilégient avant tout le travail du corps par rapport à une course au progrès technologique. Ainsi, chaque Dayürks s’entraîne dès son plus jeune age à gérer les mouvements de son corps dans l’espace (arts martiaux et artisanat) et subit volontairement une mutation par les brumes toxiques dans le cadre d’un rituel de passage à l’age adulte. De plus, la mode vestimentaire de la cité vise à mettre en valeur la beauté naturelle du corps humain par l’emploi de vêtements légers, de nombreux tatouages et de piercings. Enfin, cette magnificence de l’état de nature se manifeste aussi dans l’architecture de la ruche qui plus que tout autre emprunte ses concepts dans le monde insectoïde. On y retrouve beaucoup moins de reliques de l’ancien temps et on utilise abondamment des formes et matériaux naturels.


Arkhos 01, la décharge mutante :

À l’origine, Arkhos a été conçu comme une ruche secondaire chargé d’accueillir les anciennes « Mouches » de Göggle. En effet, les accidents étant fréquent dans cette profession, de nombreux vétérans revenaient profondément mutés dans leurs foyers. Bien sûr, de tels « monstres en liberté » ne tardèrent pas a attirer l’hostilité des gens simples. Cependant, on ne pouvait décemment pas se débarrasser d’individu ayant donné leurs vies au service de la ruche… Se n’est donc que quand on a constaté que leurs mutations se propageaient à leurs descendances que l’on a craint pour la survie de la ruche et pris une mesure radicale : le projet Arkhos 01. On créa de toutes pièces une mini ruche et l’on convainquit les mutés de la rejoindre volontairement en échange d’un assistanat complet. Ainsi dans les premiers jours, Arkhos prenait des airs de camp de retraité où, à l’abri du mépris des gens normaux, on recevait ses repas sans avoir à travailler. Malheureusement, la situation dégénéra quand d’autres ruches apprirent l’existence d’Arkhos et que toutes utilisèrent l’occasion pour se débarrasser de leurs propres mutants mais sans leurs donné la moindre compensation. Depuis Arkhos est une énorme ruche aux airs de dépotoir volant pour mutant qui n’en finit pas de sombrer dans des guerres intestines entre les nouveaux arrivants et les familles originelles à qui l’approvisionnement de Göggle revient de droit.


Xiantssy, le 1er Joyau :

Xiantssy est la ruche la plus imposantes de « l’Alliance des Joyaux d’Ylön ». Située sur le grand courant aérien « Ylön » qui suit l’équateur, la ruche bénéficie de l’un des climats le plus clément d’Eöle et, de plus, sa position centrale l’impose comme l’une des étapes obligées de rencontre entre les différentes Nations, ce qui lui assure donc une grande prospérité commerciale. Aussi, la ruche et ses habitants sont extrêmement riches. On mesure d’ailleurs cette opulence au premier coup d’œil en admirant la finesse architecturale tintée d’orientalisme dont bénéficie l’ensemble de la ruche. Bien sûr, un tel étalage de richesse à un Vent de distances attire inévitablement de nombreuses convoitises et conflits frontaliers. Cependant, l’alliance des joyaux a toujours pu repousser tous ses rivaux grâce à ses 3 « Mastodontes », d’énormes et redoutables vaisseaux de guerre conservée de l’ancien temps. Évidemment avec une telle avance militaire garée dans ses hangars, la ruche aurait pu aisément se lancer dans la conquête de ces voisins. Pourtant, l’alliance s’en est toujours tenu à une neutralité totale, n’utilisant les mastodontes qu’à titres dissuasifs ou de représailles.

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Catégorie : Jeux de Roles

Commentaires

 mallecave, le 30-07-2008 à 06:06:52 :

A exploiter

Je pense que cette idée mérite d'être exploitée, et pour cause j'en avais fait une mouture moi aussi, mais beaucoup plus axée Final Fantasy (A savoir portée sur le côté gentil et mignon qui manque à ton univers, proche de Vermine)

Son.

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