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Un petit dessin pour dire que ce blog n'est pas mort...27/10/2009
DECLIN: un GN d'intrigue occulte contemporainne !25/5/2009DECLIN Un GN d’intrigue occulte contemporaine en Nouvelle-Calédonie Créé par Philippe Artigue alias Foux
Historique
A l’origine des temps, les êtres conscients avaient l’esprit libre. Ils imaginaient que tous étaient possibles et, pour eux, dieux, monstres et magie étaient aussi réel que les montagnes. C’était une ère où le rêve régnait en maître. Une époque où ce qu’on qualifie aujourd’hui de paranormal était tout à fait ordinaire. Quoi qu’il en soit, ce temps n’est plus… Car, à la période moderne, des esprits chagrins, trop engoncés dans leurs manques d’imaginations, ont cherché à s’imposer des barrières mentales pour mieux se rassurer. Rassemblé au sein de plusieurs ordres, ils masquèrent leur faiblesse derrière un discours de « rationalité ». Dés lors, le mot était lâché et il connu un essor fulgurant. On ne parla plus que de rationalisme, de réalité et de science. Ces individus avaient réussi leurs paris : enfermer la réalité dans un carcan. L’humanité s’était elle-même muselée l’esprit ! Néanmoins, traversant les ages, une poigné d’individu à chaque génération conservèrent leur faculté d’imagination. Leur esprit était si libre, si enclin à désirer ceux que tous pensèrent impossible, qu’ils pouvaient altérer cette réalité dominante par magie. C’est individu d’apparence ordinaire aux facultés pourtant exceptionnel se reconnaisse sous le nom « d’Eveillé ». Malheureusement, pour eux, ce monde est un fardeau ; un boulet qu’ils traînent à leurs consciences et contre lequel ils doivent lutter pour changer les « lois de la physique ». Mais plus encore que cette contrainte de tous les instants, leur vie est en danger. Car l’un des groupes les plus influents de ces dogmatiques de la raison, rassemblé sous le terme de « Cartésien » ou plus simplement « Cartien », les traquent depuis des siècles pour les anéantir. Pour pouvoir survivre, les éveillés se rassemblèrent en quatre confréries, distinctes par leur approche du rêve : les Shamanistes, les Occultistes, les Fervents et les Vifs. Voyant leur pouvoir décliner et leur nombre se réduire d’année en année, les éveillés de l’ordre Occultiste optèrent pour une mesure radicale. Ils rassemblèrent presque tous leurs membres le 11 juin 2008 du calendrier cartien à l’ouest de l’Australie pour organiser un rituel d’une puissance inégalé. Leur but, extrêmement ambitieux, étaient de créer une entité si puissante quelle briserai à jamais les barrières de la réalité. On ne sait pas exactement ce qui s’est passé mais il est sûr que le rituel a été perverti. En fait, il semble que la réalité soit parvenue à corrompre la puissante entité magique créer par le sortilège afin d’en faire un monstre à son service appelé le Dévoreur. Le premier acte du Dévoreur fut de vider de leurs substances les Occultistes présent sur le lieu, détruisant par la même l’existence de la confrérie. Pire encore, ivre de puissance, celui-ci capta à lui une étincelle de conscience de chacun des éveillés de la planète, provocant ainsi les Fléaux : des sortes de tares dévorantes (Folie, Nécrose, Langueur…) rappelant à chaque éveillés se jour de sacrifice où ils perdirent de leur pouvoir. Ainsi, bien que les objectifs du Dévoreur soient flous, il apparaît qu’il agit dans une logique de gain éternel de pouvoir, et de protection systématique de la réalité établi alors qu’il y fait lui-même exception. Les éveillés venaient de se créer un ennemi supplémentaire colossal présageant d’un avenir bien sombre pour chacun d’entre eux. Désormais, le DECLIN des éveillés est plus que jamais en marche. Un survivant entretiendra t’il la flamme créatrice jusqu’à la fin des temps ?
Confréries
§ Les Fervents
Symbole de ralliement : la Main de Dieu
Description : Les fervents sont issus de la plupart des cultes de l’histoire de l’humanité. Se sont des esprits puissants, teintés de penchant obsessionnel, qui ont grandi dans le respect d’un dogme religieux. A force de ferveur, leurs appels se sont fait, chaque jour plus tangible, au point d’accomplir de réel miracle. Passé la phase d’exaltation spirituel, la rencontre avec d’autres éveillés, tous aussi puissant, les a conduit à remettre en cause certains éléments de leur foi. Ainsi rendu plus tolèrent, la plupart envisage la chose divine de manière plus globale. Beaucoup d’entre eux voient Dieu ou les dieux comme le fruit d’un esprit unique s’incarnant sous différentes formes. Une sorte d’égrégore puissant qui se nourrirait de la conscience des croyants pour modeler sa propre identité et puissance. L’objectif de presque tous les fervents est donc de faire pencher la balance de cette entité dans le sens de leur dogme d’origine et pour ça il n’hésite pas à se montrer prosélyte, voire sectaire.
Fléau : la Nécrose La Nécrose ronge le corps des fervent de l’intérieur, amoindrissant d’autant leur capacité physique. Le mal grandi en eux comme un cancer avec des effets aussi variés qu’un desséchement des poumons entraînant de violente quinte de toux injecté de sang, ou la crispation de leur nerf provoquant des spasmes épileptiques violents, voir même la gangrène de certain membres.
Histoire et mode de fonctionnement : Cette confrérie est aussi vielle que la spiritualité humaine. D’ailleurs la plupart des grands prophètes ou saints de notre histoire en son issus. Malheureusement, c’est aussi la confrérie qui a connu le plus de drame et de division. Il aura fallut attendre ces derniers siècles pour que ne se distille un peu tolérance et de compréhension mutuel entre les différents cultes. En vérité, leur union va de pair avec l’essor des cartiens et tous savent qu’il en faudrait peu pour que la confrérie n’implose d’elle-même. C’est pourquoi elle géré avec fermeté par un conseil plus ou moins représentatif des différents culte. Bien sûr, les religions majeures bénéficient d’un nombre de voie plus confortable que les ordres mineurs et cela ne va pas sans créer de multiple tension. Encore une fois, si tous les fervents ont leur place au sein de la confrérie, le conseil n’hésite pas à recourir à la force pour maintenir un ordre qu’il juge nécessaire. On ne peut d’ailleurs pas nier qu’ils ont une certaine efficacité car leur faction est de loin la plus fréquentée et influente.
Procédé Magique : Temps et Protection Pour briser la barrière de la réalité, les fervents on recourt à la vivacité de leur foi. Il font appel à l’entité divine auquel il croit pour y puiser force et protection. Aussi la plupart de leur pouvoir apparaissent à la suite de rite et de prière en adéquation avec leur culte. Bien sûr, en fonction de la nature agressive ou bénéfique du sort lancé, le ton de l’appel céleste se fera galvanisateur ou intimiste.
Archétype : Curé catholique avenant et non rigoriste ; Gourou péremptoire et sectaire ; Moine protecteur et mystérieux ; Prêtre exalté d’un culte ancien…
Personnalité mythique : - Torquemada (1420 - 1498) : Le célèbre grand inquisiteur d’Espagne, connus pour son fanatisme radical, était un Fervents puissant qui a profité de son autorité humaine pour se débarrasser de nombreux ennemis Shamanistes et Cartiens musulmans.
Opinion générale : - Les Shamanistes : La plupart sont des païens évasifs et sans principe. Il refuse de voir la vérité divine au profit d’un ordre naturelle immuable. Ce sont des faibles qui mérite le sort sordide que leur a réservé l’histoire. - Les Vifs : Se sont des brebis égarées qui, sans le comprendre, on reçut la grâce divine. Leur Karma est si pur que les Dieux se sont intéressé à leur existence, alors il est normal que nous fassions de même. En plus, il cherche des réponses et nous pouvons les leur donnés. - Les Occultiste : Certes peu nombreux mais d’une grande puissance, leur anéantissement récent représente autant un soulagement qu’une menace. Ils ne seront plus là à nous donner des leçons de discrétion mais en même temps, leur bras risque de manquer face au cartien. En tous cas l’abomination qu’il on créer à travers le Dévoreur est la preuve de leur nature Maléfique. - Les Cartiens : Se sont des plaies qu’ils faut combattre à tout pris car leur dogme athéiste est le plus destructeur de tous. C’est d’ailleurs pour ça que la confrérie a été dès leur apparition leur pire ennemi.
§ Les Vifs
Symbole de ralliement : l’ Interrogation Entropique
Description : La confrérie du vif rassemble des individus disparates et bigarrés. La plupart sont des individus éveillés tardivement à la suite d’une volonté farouche d’atteindre un objectif inaccessible. Se sont en générale des individus marginaux qui ont tenté une expérience extrême dans leur vie qui aura débloqué leur conscience. Beaucoup d’entre eux ont été profondément choqué par leur premier pouvoir et on ressentit une violente solitude face à l’ignorance. Aussi perçoivent t’il le fonctionnement communautaire au sein de la confrérie comme un soulagement.
Fléau : la Folie Depuis que le Dévoreur a frappé, les vifs sont victime d’importants troubles du comportement. Une folie tenace, comme une phobie, une schizophrénie ou une paranoïa, s’est insinuée en eux et elle grandit de jour en jour.
Histoire et mode de fonctionnement : Quand on parle des Vifs, on peut difficilement parler d’une confrérie au sens d’un ordre organisé dans un but précis. En vérité pour les vifs, leur confrérie est un cocon où l’on respect tous les individus et où l’on partage ses expériences et aspirations. Une sorte de thérapie de groupe visant autant l’illumination que la solidarité. Aussi, si il n’y a pas de réel instance dirigeante, l’alchimie qui règne entre leur membre fait que le communautarisme anarchique fonctionne globalement bien. Sa n’exclus pas les ratages mais la démocratie direct est a se prix.
Procédé Magique : Désordre et Corps Pour les vifs, la magie relève du pur instinct. Ils ne comprennent pas vraiment le rêve mais ils savent que leur volonté peu être assez puissante pour altérer la réalité par petite touche. Il leur faut « simplement » se concentrer intensément sur l’objet de leur désir. Bien sûr cela peut être particulièrement épuisant et accaparant pour l’esprit. Aussi, l’emploie de quelques effets sensoriels comme la répétition d’un mot, le massage des tempes ou le dessin de glyphe mnémotechnique sur la main est monnaie courante.
Archétype : Le sportif professionnel éternel second qui s’est dépassé pour gagner au point de briser la réalité ; La mère de famille fautive d’un accident mortel pour son fils qui a tellement implorer une guérison que le miracle a eu lieu ; L’amateur de sensation forte à tendance psy qui a fini par croire voler réellement lors d’un saut en parachute ; Un enfant exceptionnel manquant de repère affectif débordant d’imagination choqué par le vol du Dévoreur…
Personnalité mythique : - Lewis Carol (1832 - ∞) : L’auteur des « Aventures d’Alice au pays des merveilles » était un Vif exceptionnel qui a réussi par la force de son esprit à se projeter réellement dans son propre univers fantasque… Certain Shamaniste ont d’ailleurs déclaré que son esprit y errait encore.
Opinion générale : - Les Shamanistes : Ils sont un peu folklorique mais plutôt tolèrent. Réputé d’une grande sagesse, leurs conseils peuvent être précieux. Dommage qu’ils soient si énigmatiques. - Les Fervents : Ceux sont des individus dont il faut se méfier. Bien que certain se montre franchement cordiale, d’autre sont des fanatiques de la pire espèces. Quoi qu’il en soit, on a toujours l’impression d’être victime d’une tentative d’embrigadement avec eux. - Les Occultistes : On ne peut que ressentir de la pitié vis à vis du terrible sort qui leur a été réservé. Cependant, derrière leur vieux grimoire et leurs panoplies de sorcier de dessins animé, difficile de les prendre vraiment au sérieux. - Les Cartiens : Beaucoup d’entre nous ont eu droit à une visite des cartiens quand ils ont eu la bonne idée de parler de leur déboire en public. Si certain d’entre nous s’en sont sortis, la plupart n’ont pas eu cette chance. On ne comprend pas bien leur motivation mais ils sont réellement dangereux.
§ Les Shamanistes
Symbole de ralliement : la Boucle Temporel Cosmique Description : Cette confrérie très ancienne rassemble des membres cultivant un lien étroit avec les esprits humains et naturels. De tempérament plutôt évasif, ils sont les fils d’une tradition millénaires d’où ils puisent leur force et leur principe moraux. Pour eux, chaque chose à une place légitime dans l’existence, aussi il convient de respecter les êtres vivants de l’homme à la plus infime brindille. Cela forme des individus énigmatiques et tolérant envers les autres, mais avec des convictions solidement enracinées.
Fléau : la Langueur Les shamans, qui vivent au quotidien l’harmonie avec le monde, ont ressentie de plein fouet le vide provoqué par l’appétit du Dévoreur. Ils sentent en permanence la souffrance de la planète ce qui les plongent dans un état de tristesse profond. Ainsi une langueur les gagne peu à peu déclenchant de fréquents moments d’absence ou de violente crise de larme.
Histoire et mode de fonctionnement : Dès l’origine, la confrérie shamaniste a cultivé sa tolérance envers les autres modes de pensée. Mais si dans le principe cette conviction est positive, son application a été particulièrement destructrice. En effet, les shamanistes sont les victimes de l’histoire. Pourtant très nombreux à l’origine, les assauts répétés des civilisations dites modernes, des cartiens et des fervents ont littéralement ravagé cette vision du monde. Aujourd’hui, la confrérie a décidé de ce prendre en main et de relever la tête. Elle s’est débarrassée de son mode de fonctionnement fragmenté pour suivre un chef. Or comme le respect de l’expérience vécu ést profondément enraciné, c’est naturellement le plus ancien et le plus sage qui est désigné à cette lourde responsabilité.
Procédé Magique : Esprit et Sens La magie shamanique joue sur le lien entre les éléments naturel du monde. Pour eux tout n’est qu’énergie et esprit. Il suffit donc de les sentir pour leur demander conseil et assistance. Dans ce but, chaque culture à bien sûr ses propres méthodes traditionnelles mais toutes utilisent de nombreux accessoires et grigri. Les pouvoirs shamaniques font donc l’objet de tout un folklore entre médiations, danses, chants et manipulations d’accessoires divers.
Archétype : Sorcier aborigène prêchant l’osmose avec les éléments ; Guérisseur amérindien revanchard partisans d’un conflit ouvert avec les fervents ; Acuponcteur chinois sage et profondément ouvert ; Sorcier vaudou inquiétant et calculateur…
Personnalité mythique : - inventeur effet de serre
Opinion générale : - Les Occultistes : Vu à l’origine comme des cousins perdus, l’abomination qu’ils ont créée en fait des personnages méprisables à tous les niveaux. A force de jouer les magiciens tout puissants, ils ont rompu l’ordre naturel et bouleversé à jamais la roue du temps amorçant peu être la fin du monde. - Les Fervents : Beaucoup d’entre eux sont des être imbu de leurs personne. Ils ne croient qu’en un chose : leur propre vision destructrice. Ils nous ont fait énormément de mal dans le passé et encore aujourd’hui ils faut s’en méfier. - Les Vifs : Ce sont des êtres a part vivant un difficile équilibre entre d’une grande force énergétique et une réel fragilité intérieur. S’ils se montrent respectueux, leur compagnie est appréciable. - Les Cartiens : Tout comme les fervents, ils pensent détenir une vérité immuable qui n’a pas lieu d’être. Cela les rend destructeur et dangereux. Cependant, il semble qu’il nous ait, pour l’instant, globalement épargné.
§ Les Occultistes
Symbole de ralliement : Le Cercle Energétique Description : Les occultistes sont les mages des contes occidentaux. Bien que certain est recours à d’autre méthode, beaucoup utilise de lourd grimoire et d’imposant chaudron pour lancer leur pouvoir. Or si ce folklore prête à sourire, l’incroyable puissance magique qui s’en dégage est à considérer avec respect. De plus, la plupart d’entre eux affectionnent les looks extrêmes avec une multitude de symboles ésotériques apparents sous forme de bijoux, tatouage ou vêtement. Un style qu’ils assument mais avec lequel ils se refusent à montrer la magie au humain. C’est ce contraste entre leurs expositions physiques et leur discrétion dans les actes qui les font surtout passer auprès des humains pour des marginaux excentriques. Souvent orgueilleux et hautain, leur comportement à beaucoup évoluer depuis le massacre du dévoreur. Tous sont atteint d’une violente crise de remord dont seul les rare survivants d’une catastrophe peuvent comprendre la porté. D’autant que les derniers occultistes ont conscience d’avoir créer la pire abomination de l’histoire au travers du Dévoreur.
Fléau : l’Errance Le dévoreur a fait ressortir un manque énorme dans le cœur de chaque occultiste. Ils ne savent pas ce que s’est mais ils ne peuvent s’empêcher de le chercher. Ainsi, depuis le drame, il errent de par le monde et ne peuvent rester plus de quelques minutes à la même place, à moins de dormir. Pour eux, cette véritable bougeotte, qui tranche radicalement avec leur vie recluse d’érudit, est vécue comme une terrible gène au quotidien.
Histoire et mode de fonctionnement : Jadis un ordre puissant et craint, les occultistes ne sont plus que l’ombre d’eux même. En effet, comme leur confrérie reposait sur l’autorité de grands maîtres dans chaque domaine magique, leurs morts face au dévoreur marquèrent la fin de toute l’organisation. Pour l’instant, trop peu nombreux pour réellement compter, les rares survivants vivent en ordre dispersé. Reste que même seul, ils gardent leur éternel soif de puissance et leur ego démesuré. D’ailleurs, s’il y a bien une chose qu’il respecte, c’est la force : « le Pouvoir ». Ainsi malgré la culpabilité qui les ronge, ils conservent une inexorable volonté d’apprendre et d’évoluer.
Procédé Magique : Destruction et Psyché Pour lancer des sorts qui tordent le corps et l’âme, les occultistes ont recours aux rituels et aux incantations. Ils puisent dans la lecture absconse de longues litanies souvent inscrites sur de vieux grimoire, la force de matérialiser leur rêve de grandeur. Ainsi, leur pouvoir apparaisse à la suite de phrases mystérieuses entrecoupées de gestes dessinant dans l’aire d’étranges symboles kabbalistiques.
Archétype : Un vieux bibliothécaire à la recherche de la vie éternel ; Un jeune premier mégalomane gourou d’un cercle ésotérique douteux ; Un mage discret vivant reclus dans son appartement étudiant sans cesse la magie…
Personnalité mythique : - Merlin, l’enchanteur :
Opinion générale : - Les Shamanistes : Ceux sont des êtres sages qui abrite derrière beaucoup de tradition des vérités fondamentale et puissante. Nous les respectons donc. Malheureusement, il n’est pas sûr que la réciproque soit vraie après le drame du Dévoreur. - Les Fervents : Particulièrement influant au sein de la société civile, leurs luttes ouverte contre les Cartiens ne sert pas vraiment la discrétions que nous affectionnons. Cependant, on ne peut pas cacher que leurs radicalités remportent quelque succès. - Les Vifs : Pour nous, il est clair que les Vifs sont des esprits futiles. Eveillé par pur hasard, leur approche empirique de la magie restera à jamais brouillonne voir même dangereuse. En plus, leur mode d’organisation « baba-cool » n’a aucune efficacité contre notre ennemi commun. - Les Cartiens : Ceux sont les êtres les plus abjecte du monde ! Rien qu’a voir la façon dont ses semi-éveillés ont bridé leur créativité à des fins propagandistes, on ne peut que les juger comme une aberration. Plutôt que de chercher à éveiller leurs consciences par l’étude, ils imposent leur ersatz de conception métaphysique par la violence. Quoi qu’il en soit, il faudra bien réussir à les détruire d’une manière ou d’un autre.
§ Les Cartiens
Symbole de ralliement : L’Engrenage Méthodique Description : Les Cartiens sont des hommes plutôt intelligent et pragmatique mais dont l’inconscient se refusent à cette individualité absolue que cultivent les éveillés. Pour eux, ils ont fait un choix judicieux qui mérite qu’on le défende, quitte à se débarrasser des irréductibles du rêve. Leur raisonnement était tortueux mais au final cohérent : « Comme une seul vérité sera toujours plus accessible aux masses que plusieurs, et que cette vérité permet des solutions qui marche pour tous, alors l’idée d’un paradigme fédérateur même avilissant est une réponse logique. » Ceux sont donc des hommes qui s’appuient sur un discourt humaniste et collectif pour imposer un mode de pensé restreint mais accessible capable de canaliser les consciences des foules endormis pour leur rendre la vie meilleurs. C’est du moins ainsi qu’ils se perçoivent mais bien sûr pour les Eveillés, il en ait autrement. Pour eux, les cartiens sont des idiots qui n’arrivent pas à s’imaginer leur propre monde et qui compensent leur manque en se conditionnant mutuellement pour parvenir à une vision minimum stable. En tout cas, les deux partie s’accorderont sur le fait que, au delà de leur doctrine, les cartiens ne cultivent aucun look ou attitude particuliers. Ils se fondent donc complètements dans la masse des endormis.
Histoire et mode de fonctionnement : Née d’initiatives spontanées de plusieurs petits groupes de penseur dès l’antiquité, c’est au siècle des lumières en Europe que le mouvement Cartien se fédéra réellement en une force politique et philosophique majeur. Or, si leur influence se retrouve depuis dans la plupart des grande décision de se monde, ils ont su rester dans l’ombre de l’histoire. Ainsi, les cartiens jouent en permanence la carte du secret pour rendre leur « réalité » la plus crédible possible et faire passer les addictes de la théorie du complot pour des marginaux excentriques. D’ailleurs, on cultive le secret au sein même de l’organisation. En effet, les cartiens suivent une hiérarchie pyramidale obscure, où chacun ne connais que son autorité de tutelle et la poigné de camarades avec lequel il traite. Ils peuvent recevoir des ordres de mission, à tout moment, indiquant par un symbole ou une expression l’importance et les moyens qui y sont allouées. Cependant, malgré se fonctionnement sectaire, il y a plusieurs rencontre d’envergure dans lequel ils assistent à des discours donnés par des pontes de l’ordre. Toutefois, lors de ces réunions, tous doivent cacher leurs visages derrière différent masque et costume. C’est donc en imposant la plus totale discrétion que les Cartiens se protégent de toutes tentatives d’infiltrations malveillantes.
Procédé Mentale : Conjuration Quoi qu’ils en disent, les Cartiens ne sont pas des humains ordinaires. Au lieu de modeler le monde individuellement comme les mages, ces « semi-évéillés » protégent leur vision scientiste et rationnel du monde de manière inconsciente. Plus ils avancent et plus ce paradigme du réel s’ancre dans leur conscience et les protégent des intrusions néfastes des éveillés. En terme de règles, l’Echelle des Cartiens est divisé entre le Réel et la Conjuration. Le cartien ne peut modeler la réalité par le Rêve mais il a une résistance naturelle face à la magie. Ainsi, plus il avance sur l’Echelle et plus son score de Conjuration (l’équivalent de résistance Rêve) augmente, sans que ses scores dans le Réel ne subissent de malus.
Archétype : Un maître de conférence à l’université qui recrute, pour le compte des cartiens, quelques étudiants brillants ; Un membre imminent de la franc-maçonnerie manipulant subtilement les puissants ; Une jeune lycéenne chargée d’observer les autres adolescents marginaux susceptible d’être éveillés…
Personnalité mythique : - Celse (2eme siècle) : Ce philosophe grec méconnu marque pourtant l’histoire par son « Discours Véritable » qui est l’une des premières et rare interventions direct de lutte des cartiens contre les éveillés. En effet, son propos rationnel, d’apparence politique, attaque vivement les Fervents chrétiens et sera l’un des moteurs majeurs de leurs persécutions. Son nom est salué par les cartiens comme un père fondateur responsable des prémices de leur doctrine et de leur mode d’organisation.
Opinion générale : - Les Cartiens n’ont pas d’opinion à avoir entre les différentes approches du rêve qui constitue le terreau des Confréries. On ne différencie pas les aberrations entre elles… on élimine les plus voyante et pernicieuse ! Cependant, on ne peut nier que ceux qui se font appeler les fervents sont actuellement les plus influant et dangereux de tous.
Système de règle
Principe de base : Le système du GN DECLIN se veut simple dans son application pour rester le plus fluide possible afin de ne pas perturber le déroulement de l’intrigue avec des éléments hors jeu. Il se repose sur un principe lapidaire : « le plus fort gagne ». Ainsi pour déterminer l’issus d’une altercation, les joueurs comparent toujours leurs deux caractéristiques impliquées et le plus fort des deux l’emportera immédiatement. En cas d’égalité, s’est toujours le déclencheur de l’action qui gagne.
Deux concepts fondateurs, le Réel et le Rêve : Les éveillés sont des êtres navigant entre deux grande force : le rêve (la magie) et le réel (le physique). Le Réel représente l’enracinement de l’éveillé dans l’ordre physique dominant. Ainsi, un individu encré dans le réel, percevra le monde comme un humain lambda et agira physiquement avec le même impact. A l’inverse, le Rêve incarne l’état de conscience du mage face à une réal Tags : gn declin occulte nouvelle caledonie Nouvelle sur mon grand-père2/3/2009Encrage de vie Loin
du monde, par delà l’océan Pacifique, c’est d’un air rendu serein par la
routine à bord d’un navire qu’il posa le pied pour la première fois sur le sol
calédonien. Officier de marine déjà âgé de plusieurs décennies, il ne tarda pas
à succomber au charme de l’ile et finit par y reconstruire sa vie. Pour
être honnête, bien plus que l’attrait de cet embryon de paradis aux airs de
France rustique, son installation durable est due à une rencontre d’exception. Qu’avait
il donc en tête lorsqu’il rencontra ce petit bout de femme en train de lire
sous un flamboyant, personne ne le saura jamais. Quoi qu’il en soit, cette
fille de bonne famille calédonienne, qui aurait déjà dû être mariée depuis
longtemps au vu des normes morales de l’époque, sut attirer son attention. S’en
suivit une cour protocolaire qui eut raison de la belle rêveuse aux formes
girondes et surtout de la méfiance du patriarche familial. Il faut dire qu’il
en imposait ce prétendant dans son prestigieux uniforme militaire, synonyme de
sérieux et d’un patriotisme affirmé. Quand on y pense, il est facile d’imaginer
quelle agitation la venue d’un tel candidat pouvait susciter dans la très
restreinte bonne société nouméenne. L’homme n’était évidement pas exempt de
défaut, c’était par exemple un gros fumeur de pipe et l’avenir nous rappellera
l’importance de ce détail… Cependant il en existait un plus important que les
autres : infranchissable disaient certains individus étroits d’esprit : Il
était divorcé ! En effet, si le mot parait banal aujourd’hui, l’affaire
fit scandale. D’ailleurs, je crois que sa courageuse future femme, qui était
une fervente catholique, garda longtemps le regret de son exil forcé de cette
église qu’elle chérissait tant. Peu importe, la passion les mena jusqu'à l’autel,
laïque celui-ci, et ce fut le début d’une longue et souvent heureuse histoire. Comme
un homme ne saurait se résumer à sa vie sentimentale, son aventure fut ponctuée
de nombreux épisodes marquants de nature bien différente. Ainsi, on ne saurait
dresser un portrait juste du personnage sans évoquer le rôle important qu’il
occupa pendant la triste période de la guerre. En effet, il fut l’un des
premiers avec quelques autres, à mobiliser les calédoniens en vue d’un ralliement
à la France libre du général De Gaule. Il a même été condamné à mort par contumace
par le gouvernement de Vichy. L’histoire
retiendra que la Calédonie a rejoint la Résistance plutôt rapidement. Mais de
si loin, à quoi pouvait-elle servir ? Il
y eut évidement l’envoi de quelques volontaires, cependant c’est un autre
événement qui marqua durablement les mémoires et le paysage calédonien dans son
ensemble : « la présence de l’armée américaine ». Ici comme
souvent, la grande histoire en cache une autre plus modeste. Bien avant que les
« alliés » GI’s ne foulent la terre rouge du caillou pour s’en servir
de base arrière avec les changements que tout le monde connaît (Coca-Cola,
aéroport de Tontouta, docks en demi-lune, etc.), il y eut une rencontre
discrète au large du lagon… Ainsi, les modestes autorités militaires locales,
dont il était membre actif, firent le pari d’aller à la rencontre de la flotte
militaire pour négocier en secret la garantie que la présence américaine
resterait transitoire. Evidement, avant d’accepter sans réagir la venue d’une
telle force, il fallait impérativement s’assurer quelle ne donnerait pas lieu à
une future annexion. L’anecdote devrait faire réfléchir nos contemporains… Dès
lors, son épopée résistante ne s’arrêta pas là puisqu’elle le poussa vers
d’autres rivages d’où il revint décoré de nombreuses médailles comme la Légion
d’Honneur et le Nicham El-La-Nouar, qui firent longtemps rêver le jeune petit
fils que j’étais. Par
la suite, vinrent des temps plus calmes en tant que capitaine responsable de la
sécurité portuaire de Nouvelle-Calédonie. Une fonction qu’il occupa
méticuleusement jusqu'à sa retraite. Alors tous deux âgés, le couple vit
grandir leur fils unique qu’ils élevèrent, je le crois, dignement. A cette
époque, on peut penser que leur plus grand bonheur fut de le voir heureux avec
ses amis profiter d’une immense propriété en brousse dans la région de Dogny.
Qui n’aurait pas fantasmé sur une telle aire de jeu pour y construire des
cabanes et faire des balades à cheval ? Malheureusement, ce coin de paradis eut
des heures plus sombres. Avec les « Evénements », la propriété fut soumise
à la loi de « préemption », donc rachetée à moindre coût, afin d’être
rétrocédée aux Kanaks. Si moi-même avec le recul, j’admets volontiers la
légitimité d’une telle démarche, il m’est aussi aisé d’imaginer la tristesse
qui fut la leur. Par hasard, il réentendit parler de cette propriété dans la
presse car c’est à cet endroit-même que fut tué le chef indépendantiste Machoro.
Un épisode qui rappelle tragiquement qu’il n’est nulle nation dont l’histoire
n’ait été marquée par le sang. Avec
sa femme, il fit le choix de quitter cette terre qu’ils aimaient pour suivre
leur fils engagé dans de très longues études en métropole. Victime d’un
incendie, causé par sa pipe oubliée sur le sofa, il en ressortit profondément
amoindri et il y mourut quelques années plus tard, non sans garder en mémoire
l’île qui avait réussi à le dompter au point d’ancrer au port un marin comme
lui. Aujourd’hui encore une rue de Nouméa porte son nom et j’en suis très fier. C’est comme si on avait gravé dans la pierre mon attachement à ce pays ; une preuve immuable qu’on peut être caldoche sans avoir l’accent et les attitudes des broussards… que l’identité calédonienne est par essence plurielle et que cette histoire toute zore en fait partie intégrante… Écrit le 01/09 Tags : Nouvelle ecriture personnel Catégorie : Ecriture | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |
Two Man Show à Paris : Garnier et Santou.27/2/2009Catégorie : BD | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |
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